de Monsieur Simon. 69
qui se font introduites dans l’Oecident déplus cetems-là,, avec llancienne diícipline de l’Eglilé. Fai-tes réflexion siu ces siécles de barbarie'pendant queles Moines d’Occident ont etc les Maîtres dcs.Scicn-ces. Combien de miracles ou plutôt de fables ou crempli le monde ì
'Ne loyer donc pas surpris que les Docteurs Juifsqui étoient la plupart lans-Li tteraturc, & dont l’I-magination a été féconde pour inventer -, ayent étéles Auteurs de toutes les fotiícs qui le trouventdans leur Talmud & dans plusieurs autres de leurslivres. Les Chrétiens de font facilement détrom-pez ; lors qu’ils ont pris le foin d examiner leschoses à fond, pareequ’ils nedont obligez de croire,que ce qui est fondé fur de bons actes. II n'eu estpas de même des Juifs qui ont reçu leur Talmudcomme un livre qu’on ne peut rejettes fous quel-que pretexte que-ce soie.
Leurs plus fçavans Docteurs tout persuadezqu’íls ctoient, que cet ouvrage ètoit plein de ridi-culisez , n’out pas laide des'y lòumettre. -R. Abra-ham sils d’Ezra qui dans lès Commentaires fiirl’Ecriture ne parait pas avoir beaucoup de véné-ration pour k Talmud ; fit lors qu’il fut avancéen âge un petit Livre où il en recommande la Lectu-re. Le fçavant R. Moyfe qui l’a abrégé & qui ena commencé quelque partie avoir lans doute re-connu les fictions dont il est rempli. C est pour-quoi il avoir eu dessein de composer un Livre pourmontrer , qu’il ne les taient pas prendre à la lettre.Mais jc n a y point vû ce livre , & il s'est contentéaparemment de le promettre. -Il eut été à proposque Geríom qui fait paroitre une grande éruditionJuive dans tout Ibn Ouvrage,, eùt examiné à fondles prétentions de Maimonídes qui a tâché de met-tre à couvert pat ce moïeu ks impertinences de sesanciens Docteurs.