d u Levant. Lettre F. 141plus habiles gens conviennent que le marbre d J I*talie est préférable à celui de Grèce. Pline sou-tient avec raison que celui de a Luna est bien plusblanc. Le marbre Grec est à gros grains cristal-lins , qui font de faux jours & qui sautent par pe-tits éclats íl on 11e le ménagé avec foin : au lieuque celui d'Italie obéit au ciseau , parce qu’il a,le grain beaucoup plus fin & plus uni»
La carrière de marbre , qui est en Provence en-tre Marseille & les Pennes paroît de même grainque le marbre Grec : peut-être serûit-il plus douxsi l’on creusait jusques à une certaine profondeur.On trouve austi dans ces quartiers là une pierrefort dure semblable au porphyre ; mais dont lestaches font pâles, il est vrai qa’il faudroit ouvrirces carrières pour en connoître les beautez. Quiauroit jamais cru qu’on trouvât une représenta-tion de Silene dans celles de b Paros, si Pon n'a-voit fouillé bien avant pour découvrir cette mer-veille.
Après avoir visité ces carrières , nous allâmesnous promener dans les principaux endroits dë Pi-lle. Il reste encore à Nausa ou A go u sa un Foreruiné , bâti dans la mer , & sur les mazures du-quel se voyent les armes de Venise,les autres prin-cipaux villages font Costou , Lephchis, Marmara,Chepido & Dragoula. Ces trois derniers villagesfont à Kephalo , quartier de Piste fort connu parle fort Saint Antoine , dont Barberouste ne vînt àbout que pareeque les soldats y meuroient de soif,
* Plin. ibid. On croit que cesont les carrièret de Majfe& de Carare.
I» Pariorum lapidicinismir abile prodicut gleba
Terne I.
I a pi cíis unius , cuneis di-videntietr, scluta , iinagi-nehi Siltni mHìs-rxutilTç.Plin. B’Jî. r.ttt. lib.j <e - r 5