D u Levant. LmnV'LLe 7. Octobre nous allâmes fur la montagnede a Saint Mienne, ainsi nommée d’une Chapel-le dediée à ce Saint. Il est bien extraordinaire dévoir un bloc de marbre , enté pour ainsi direfur des pierres ponces. Est-íl sorti du fond deseaux , ou s'cst-il formé depuis f apparition de fi-lle ì On voit encore fur une de fes collines a»pied de la roche , les masures d’une ancienne vil-le & les ruines d’un temple à colonnes de marbre.Peut-être que c’étoit celui de Neptune que lesRhodiens y bâtirent ; mais le b Scholiaste de Pin*dare remarque q u 1 il y en avoit un autre de Mi-nerve , & que l’Iste de Thera étoit consacrée àApollon ; c'est pour cela que Pindare l'appellénue Isie sacrée. c Tristan fait mention d'une mé-daille de Venus , fur le revers dé laquelle est re-présentée une espèce de dieu Terme , que cet au-theur soupçonne être la figure de Jupiter , dieitdes confins ou limites.
Voici les inscriptions que l'on lit pàtmí les rui-nes de la plus belle d ville de l'Iste > illustre enco-te fous la belle Rome , puifqu'ost lui permit déconsacrer des monumens à fes Empereurs.
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KAI2APA 2EBA2TONrEPMANIKON KOIPANOSAsNOïeENOïS K AI OTIOSATTOT ArNOSOENHST II E P TOT AHMOT.
Coerams fils d'Agnosthene , & Agnofihene fart
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