Svnonymrs François.
ri’état; elle fait honneur. Le pouvoir vient pourl'ondinaire de quelque liaison ; toit de cœur oud’intèrêr; il augmente le créiir. L 'empire vientd’un ascendant de domination, arrogé avec art,,ou cède par imbécillité; il donne quelquefois duridicule.
C’est à un ami sage & éclairé que nons devonsdonner quelque autorité & quelque pouvoir fur no-tre esprit ; mais nous devons nous détendre de toutempire autre que celui de la raison. Les hommesCependant font souvent tout le contraire; ils re-gardent les averriísetnens, que l’honneur & la pro-bité forcent un véritable ami à leur donner, com-me une autorité odieuse qu’il affecte, ou commeun pouvoir qu’il s’arroge mal-à-propos au préjudicede leur liberté; tandis qu’ils se livrent à f empired’un flatteur étourdi, quelquefois d’un valet, 8csouvent d’ùne maitrefíè emportée , qui leur faitembrasser avec effronterie le parti de l’injuftice,& suivre opiniâtrement les routes de l’imquité.
AUTORITE'. POUVOIR .
PUISSANCE.
II se trouve dans le mot d’ autorité une énergiepropre à faire sentir un droit d’administration ci-vile ou politique. 11 y a dans le mot de pouvoirun rapport particulier à l’exécution subalterne desordres supérieurs. Le mot de puissance renfermedans fa valeur un droit & une force de domina-tion.
Ce font les loix qui donnent 'f autorité-, elle ypuise toute fa force. Le pouvoir est communiquépar ceux qui,étant dépositaires des loix,sont char-gés de leur exécution; par conséquent il est subor-donné