L ? I T R E.
Alors rendu à Vous-même , Vousne fut es plus occupé, à limitationdes plus grands Hommes de r An-tiquité , que de l'amour de la Sa-gejse , V de /’étude des Lettres :mais cet heureux lois r n a pu du-rer long-tems , il Vous a été ravipar les besoins de r Etat , (§ par ladistinction marquée par le GrandE rince qui le régit , lorsqu'il Vousa rappellé pour en faire de ncuveau les fonds ions dans l'esprit deréglé & de jufice , qui anime pre- ffentement les Conseils qu'il a éta-blis.
Je puis dire , MONS EI-G NE U R , que c e ft un vrai bon - ;
heur pour nous ; car depuis queVous avez pris part à P adminis-tration de cette partie du Gouver- i
nement la plus importante , V la 'plus difficile à manier, tout le mon- ,de a lieu aefperer de voir enfin ré-gner , avec l'ordre une heureuse
abon -