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pcllée Babnîíafiin, ou la Porte des Poin-teurs d’eau. C’est par cette porte qU’011fait venir de l’eau douce d’ail leuts.
XXV. Sanaa * est une des'plusgrandes villes de l'Yemen. Elle estsemblable á Damas par la quantité de seseaux, & par sesbeauxvergers. Sa situa-tion est dans les montagnes, à PCstienid’Aden, tirant vers le Nord. L’air yest fort temperé, 6c les jours y font é-gnux presque en toute- saison. Oéft encafé ville que le* Rois d’Yémetï sei-soient autrefoisstëiít séjour ordinaire ; ily a màedàn^sb!! OU ceinte un íiéú fortéíeéë itóYHtHë 2 (Z<Mdam , - Fur lequëî'bUvòit dhírdrë'lés'tëífó dé 1 lests Palais. IMSaid^i^lh^^e-'q^seîstrê^çetté viîle 8r-A-dérf'bh ttbnvë la : yÌllé;dfeX 3 i;st>baíi.
sefèri Âlazizy,, e st une béllà Lè K-rùéirtê 0 Ville, & la MetrÒpoíé c de‘ 1; tbiitrYefnêrr. On y voir peu de pinces pu-bliques , mais beaucoup de Mof-
X.V L.-B kVìr k" est le nòra
d’unc petite Rcgion, qm contient quartzïité'.de villages,: avec des eaux couran-tes j 6c deá palmiers. Elle est éloignéeO 4 de
* Sanaa fait un Article curieux dans le mêmeVoïage de l'Arabic Heureuse, page a f.