em Guine’ë ët a Cayenne. 16'tpont pour commencer leurs habitations.
Comme le petit nombre des soldatsqui composeront la garnison ne seroitpas suffisant pour faire ce premier dé-frichement & pour garder le Fort , onenverra des François habiles , sages &connoissans le pays chez les Indiens duvoisinage, & même chez ceux qui sontplus éloignés dans les terres , & on lesengagera à entreprendre ce travail en lespayant. Car de vouloir les faire travail-ler d une autre maniéré, iln'y faut paspenser , encore moins de les vouloircontraindre. La moindre violence , lesmoindres menaces les feroient fuire,!es é-loigneroient de nous,8e ils deviendroient:autant nos ennemis qu'ils sont à présent:nos amis. Au reste il ne faut pas que lenom de payement épouvante ; la jour-née d’un Indien vaut un couteau , unpaquet de raííade, ou autre semblable-bagatelle de peu de valeur.-
II est à propos d’en avoir de toutes^les nations chez qui nos traiteurs oumarchands François ambulans ont porté,leur commerce, afin de leur faire con-noître qu’on les estime tous egalementrcar il faut éviter de leur donner des su-jets de jalousie fils n’y sont que trop por-tés d’eux mêmes.-
II faut pour les porter à entreprendre
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