epistre:
telle que la vôtre , cette supériorité de génie , cesmanières admirables , ces grandes qualité^ deVesprit Ò* du coeur qui vous diftinguent ft fortdes autres hommes. Four moi je me contented'admirer avec refpeéi Véclat de ces rares talens.Us n'entrent pas à la vérité dans le pr emier desseinde cet Ouvrage , cependant ils ne laijfentpas Quel-quefois dé y trouver naturellement leur place.
Et en cela -, Monseigneur , mon bon-heur n’efl pas médiocre , qu'ayant à recueillir parvos ordres , 0*par ceux de la derniere Assembléedu Clergéce Qui s'ejl passé'depuis ce temps-là deplus remarquable dans VEglise , je vom trouvepar tout couronné de quelque vertu , ou de quelqueaélion glorieuse qui mérite d'être lai fée pour modeleà la poferité : puisque par ce moïen/fat 1 avan-tage deVous avertir à chaque pas que Vous faites ,de la gloire particulière que Vous acquête^ partoutes ces aidions éclatantes , Ò* de celle qui vouseft commune avec tous les Frelats du FLoïaume,quù pouffes d'un même ^ele Ù* animes pour lemême dessein partagent avec vous le Triomphe dela Religion en France.
Si ces premiers foins de mon %ele ont l'honneurde mériter vôtre approbation Ò* leurs faffrages ,