684 MEMOIRES DE L’EGLISE.
. cumfiifuí effet ) debuerit. Jta vires attrit <*, nec debito refecht alimenta et.
J u 1 N - r cris'] ne folatiis quibus vit a tam laboriosa refocìllari egebat , virum ex.
I 6 $ 6. haufhtm st medicìs fides , in morbum conjecerunt, uttde ad fextum fepti-mitrnve diem ab r umptns efl. Die j. F"iaticum expctiit, & quamvis ìngra -vefcente jam mo*bo prerneretitr , illttd extra flratum doloris genuflexus &supplex recipere voilât. Ferla quarta oleo sacro inunElus efl , ac p o [iridiémat e obdormivi; fornno juflorum. Dubttare non finit vita adeo fanfïè at.que apoftolicè peraEla , qnin paterfamilias fervum fuum bomm & fidelernquem veniens vigilantem nempè gregem cura sua creditum z.elo & labore‘ apoflolico vifìtantem, invenìt 3 fine rnorafecerit intrare in gaudium fmm.
La réunion des Protestans de France fournissant tous les joursde nouveaux sujets de réjouissance 6 c «factions de grâces,M. l’Evêque de Tarbes nommé par le Roy à TArchevêchéd’Auch, 6 c les Vicaires généraux, le Siégé vacant, voulurents’en acquiter par des marques éternelles de reconnoissanceparleur Mandement du 6. Juin , en ordonnant pour le jourde la Féte-Dieu une Messe &: des Prières à perpétuité enactions de grâces de ee bonheur 6 c pour la conservation de lasacrée Personne du Roy , au zelc duquel isétoit dû.
A Nne Tristan de la Baume de Suze , par la grâce de Dieu & du seineSiégé Apostolique , Evêque de Tarbes , nommé à l'Archevêchéd’Auch, & les Vicaires généraux, le Siégé vacant : à tous les Abbez,Prieurs, Chapitres , Archiprêtres, Curez, Communautez, Sc autres de ceDiocèse, salut Sc bénédiction. Aprés la miséricorde que Dieu a faite à ceDiocèse de le delivrer entierement de Theresie, il seroit ingrat envers sedivine bonté s’il manquoit à luy en rendre de profondes & de solennellesactions de grâces. Le Bearn qui est de la Province Ecclésiastique d’Auch,lui avoir communiqué son venin. La vicsoité de nôtre Eglise scmbloit peufavorable pour dissiper cette fatale contagion. Mais d Domino faBum efliflud, & efl mìrabile irfoculis n o fl ris. L’erreur inveterée s’en est allée,com-me parle Iseye. La véritable Religion régné fans tache & fans ride. Lesenfans égarez sont rentrez dans la maison de leur mere. Ils mangent à fatable avec leurs frétés Sc s’y nourrissent du pain des forts, C'est par leîe-le de nôtre Prince auguste que la Providence a voulu consommer ce prodi-ge de miséricordes parmy nous. Elle refervoit au Fils aîné de l’Egliíè d’ê-tre le restaurateur de fa foy , comme il en est le protecteur : la sagesse deses Edits, la profusion de ses dépenses, íà religieuse application pour l’in-struction de ceux que les tenebres de Terreur avoient malheureusementaveuglez,feront des monumens éternels de fa pieté Sc de fa gloire. Quellesactions de grâces n’en devons-nous point à Dieu ; quelles reconnoistàncesn’en devons-nous pas au Roi î Pour satisfaire à ces deux devoirs nousavons crû ne pouvoir prendre un tems plus favorable que celui de la fêteque TEglise consacre au triomphe de la présence réelle de J. C. sur nos Au*