LIVRE QUATRIEME. 237me, dont il avoir reconnu la vertu efficacepar la paix ôc la douceur qu’il avoir repen-tie au fonds de l’ame, depuis cet heureux mo-ment.
La conversion de cet Infidèle fut suivie Abjurationquelque-têms âpres de celle d’un Luthérien d . LU1 fC 11 "
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Hongrois , que j avois toujours pris pour un gàfort zélé Catholique ; il étoit assidu à tousles sermons que je faifois, ôc fa conduite ré-glée répondoit assez à l’idée que je m'étoisformée de luy, avant que de le bien connoî-tre. Auffi fus je extrêmement surpris 3 quandil vint me déclarer, un jour que je m’y atten-tendois le moins, ^aveuglement ou il avoirvécu jusques alors, ôc la résolution sincèreou il étoit d’obéir à la voix de Dieu, qui lepressoir fortement de quitter son erreur. Com-me il étoit parfaitement instruit de tous lespoints de nôtre Réligion, Ôc qu’il en parois-soit extraordinairement convaincu, je n’eûsque la peine de recevoir son abjuration, ôcde le préparer ensuite à recevoir les autres Sa-cremens de l’Eglise.
Cependant quelque occupé que je fusse desfonétions propres de mon ministère 3 ôc quel-que consolation que le Ciel m’y fît goûter,je ne laiísay pas de penser aux moyens de
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