LE COMMERCE, m
qui sc multiplient dans chaqueprofession, selon le pais, l’incli-nation 6c les profits. II est tou-jours également vrai, que de sa-voir faire avec un Matelot, unLaboureur , un Voituricr , unOuvrier, ce qu’auparavant onne faisoit qu’avec deux, c’est sa-voir doubler le nombre des ci-toyens j 6c en ce sens, multiplierles Travailleurs, 6c adoucir letravail, est le chef-d’œuvre de lasagesse humaine.
L’Ouvrier doit être longtemsapprentis, pour faire de bonnemarchandise. A peine est-il né-cessaire que le Vendeur la con-noisse ; car si dans un instant, ilcessoit d’y avoir des Maîtres-Mar-chands-Boutiquiers, les Manu-facturiers n’auroientqu’à envoyerleurs Commis ou leurs Valetsavec leurs marchandises étique-tées