LE COMMERCE, irz
l’abondance, veut en jouir ; il alà-dessus des recherches que lemoins riche n’est pas en état depayer, &c cette recherche est tou-jours relative au tems & aux per-íònues. Ce qui étoit luxe pournos pères, est à présent commun;& ce qui Test pour nous, ne lefera pas pour nos neveux. Desbas de soye étoient luxe du temsde Henri second; & la Faycncel’est autant, comparée à la Terrecommune, que la Porcelaine com-parée à la Fayence.
Le Faisan trouve du luxe chezle Bourgeois de son Village, ce-lui-ci chez l’habitant de la Villevoisine, qui lui-même se regardecomme grossier par rapport à l’ha-bitant de la Capitale, plus gros-sier encore devant le Courtisan.
Le Législateur peut penser duLuxe , comme des Colonies.
Lors-