AVEC SES VOISINS. Fs
à être détrôné par une Armée, trouvant làcrainte dans ce qui fait i’appui des autresMonarques ; je traite des défauts qui retom-bent lur les sujets gouvernés.
L’empire Turc devient à rien; il ne fauCpas s’arrêter aux succès imprévus de quelquescampagnes par l’imprudence ambitieuse deses voisins. Cet Empire s’énerve plutôt vé-ritablement qu’il ne íè démembre, il se con-serve encore extérieurement ; les jalousies ré-ciproques des Princes Chrétiens font peut-être aujourd’hui son appui le plus foliéeLes Turcs ne travaillent point, if ne sepolissent point, ils ne disciplinent point leursArmées; tandis que nous autres Chrétiensavançons beaucoup dans les arts. -
Les Turcs ne peuplent point, ils admet-tent chez eux dés Francs qui bientôt tropnombreux leur feront la Loix. Leurs villespresques ruinées n’auront bientôt point pier-re fur pierre, l’Etat en est changé autantque les noms, ces noms autrefois si doux 6cqui rappellent encore l’idée de la politesse &du goût de l’ancienne Grèce.
Les différentes proportions du PeupleTurc ne peuvent fe connoítre ni s’ameuterpour les intérêts communs soit du comrner-
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