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croît vo.ir^ 1’âge d’or, & il est vrai que s’ilajamais existé en France, c’est fous Henri IV.
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» L’idée qui me reste de ces teins-là mes, donne de la joye. Je revois en esprit la,, beauté des campagnes. Dps lors il me„ semble qu’elles étoient'plus fertiles qu’elles„ n’ont été depuis, que les prairies étoient„ plus verdoyantes qu’elles ne font à pré-„ sent, que nos arbres avoient plus de fruits.», II n’y avoit rien de st doux que d’enten-„ drele ramage des oiseaux, le mugissement„ des bœufs, & les chansons des Bergers. Le5> bétail étoit mené sûrement aux champs «Sc„ les laboureurs versoient les guérets pour yD Jjettçr du bled que les íeveurs de tailles„ les gens de guerre n’avoient point ra-„ j vagés. Ils avoient leurs meubles & leurs„ provisions nécessaires, ils couchoient dans„ leur lit. On voyoit par-tout une propreté„ bienséante. L’éloignement du grand mon-„ den’abbatoit point le cœur, &nerendoit„ point la Noblesse plus grossière On en-M tendoit des concerts de musettes, de flu-» tes, de hautbois j la danse rustique duroit