A VECUES VOISIN 8. 149
partîent à la politique. La grande foiblelïede la Monarchie d’Espagne, & les amis qu»Richelieu nous avoir laissés en Allemagneempécberenc ['Empereur & le Roi Catholiquede proíker de nos divifîons ; nous fîmes Ucélébré paix de Munster tandis que l’Angle-terre cile-même étoit agitée de factions tra-giques*
Ainsi nos troubles ne furent que passagers,ils suspendirent nos avantages au dehors &ne ruinèrent rien au dedans ; l’autorité Ro-yale reparut comme un soleil qui a écartéles tempêtes.
Elle fut portée par un Prince digne entout de cet auguste caractère ; dès qu’il pa-rut lui-méme, toute obéiílànce devint escla-vage : les sujets se seroient dévoués devanttà présence comme ceux du Vieux de laMontagne. * L’autorité n’eut donc plus à tra-vailler pour elle- même, mais seulement pouria gloire du Monarque, & il ne s’agissoit quede connoître parfaitement en quoi elle con-siste.
II disoit, & tous fe faisoit. II voulut lesfrts ; son régné devint celui d’Auguste ; lorf-
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* Histoire de St- Louis.