1R0T0SE' POUR LA ÎRANCÏ. LOZ
fentielles & fans lesquelles toutes ces dépen-ses ne servent au public que dans leur pre-mière nouveauté ? Quelle chimere que deprétendre à une attention infatigable dontíeroit à pefue; capable l’intérêt local de cha-que départements
Au lieu.de ces impossibilités dans le bonentretien des ouvrages publics, on concevraque les communautés libres d’agir, de prs-jetter & de construire , saifiront en mêmetems le besoin de chaque article & les mo-yens d’exécuter à moins de fraix. Tout feraîbus leurs mains, il ne leur faudra plus unarrêt du Conseil pour réparer un mauvaispas , ou reboucher un trou ; ce qui mena-cera ruine fera prévenu. La France est peut-être le seul des Etats Chrétiens où la policesoit confiée à des Officiers Royaux qui nerépondent de rien aux peuples, & qui insul-tent plutôtqu’ils ne défèrent à ses plaintes: 'c’est de quoi on s’apperqoit lorfqu’on voyagefur nos frontières. II est inutile de deman-der où finit le territoire de France ; l’état deschemins, & de tout ce qui est au public, enfait assez appercevoir : & comme tout estmode & tout est exemple chez notre Na-tion , il arrive que l’iudolence des chefs a