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ge que puisse avoir un champ sera toujourscelle de n’être pas cultivée par son proprié-taire, & plus ce défaut se multiplie, plusl’effet en est misérable.
11 arrive qu’un métayer rend à un fermier& celui-ci à un receveur général qui rend àún maître. Qpe de mains par où se partagele profit, & combien s’éloigne par-là cet el-prit de propriété & cet œil de maître quiprofite de tout, qui voit tout & qui faittout fructifier par un intérêt direct.Apro^chain ! Considérez la différence de culturedans les vastes terres d’un grand Sèigríàur &dans l’étroit héritage d’un paysan ; cette dif-férence va au moins à quatre pouf un, &l’abondance générale dépend de-là.
Appliquez ce principe à Inexécution; tirez-en toutes les conséquences; convenez, oudisconvenez qu’il soit possible à un Législateurd’en faire usage : iìs n’en font pas moitis.vrais M eux-mêmes, & toute autre maximefur cela n’est qu’illusion ; il s’en fuit donc né- -ceflàirement de ces observations, qu'il servità souhaiter que tous les Domaines de lacampagne ne fussent possédés que par ceuxqui les peuvent cultiver eux-mêmes, & quetous les Domaines devroient être libres,
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