íroíose’ P o ù r la France. 225
áu-lieu d’habitáiìsíV G ïls,ne s’apperçoivent pasque les bestiáù^'fóírrP réduits à la moitié dece qu’ils étoiérâPll 1 ^s trente ans; que cen’est point fauté de reglements ni de Policefur les arras, íîl’ou manque de chevaux enFrance, & s’il faut s’en pouvoir chez les E-trangers ; mais que c*est manque d’ail'ance &manque de gens qui en Veulent & puissentélever, ou qui se piquent d’émulatioií dansleuis entreprises: une autre mauvaise émula-tion en détourne, c’est la crainte d’un sur-croît injuste de tailles, ou de capitation.
Les profits de la campagne consistent estune perpétuelle circulation des animaux auxterres & des terres aux animaux & auxhommes : plus il y a d’habitans plus il y ade bras peur porter & cultiver. Les besoinsde subsistance animent au travail & le re-doublent. Les bestiaux fe nourrissant dansles pâturages en forment de nouveaux parleurs engrais & rendent les terres plus fer-tiles par leur fumier. C’est une erreur ordi-naire d’attribuer aux environs des grandesvilles ou aux terres des Républiques, unemeilleure qualité naturelle qu’à celles des mi-sérables Provinces dont je parle. Commentimagine-t-on cependant que la nature ait