ï r op u se’ pour la France. 2L7
pourquoi n’en étudieroit-on pas les véritablesressorts là où ils sou t? Qu’on les y recher-che donc, & l’on trouvera-précisément quetout ce qui fait le bon des Républiques aug-mente l’autorité Monarchique au-lieu de l’at-taquer en rien.
On fait que le droit essentiel de la puis-sance Publique qui réside chez le Monarqueest l’autorité Législative. Le système dont ils’agit ne la diminue en rien ; on n’y verraaucun partage entre elle & l’autorité popu-laire : elle n’y est que soulagée par le choixd’une aide entièrement précaire & dépen-dante. Nimia precautio dohts, à qui sè li-vre à de fausses délicatesses fur son proprepouvoir. Rien ne marque plus la petitesseque la vaine défiance, rien ne conduit da-vantage à la perte de l’autorité que d’enporter trop loin la jalousie ; la défiance estrnere de la tyrannie; le Roi ne peut-il ré-gner fur des citoyens fans dominer fur desesclaves ?
On a pû mal raisonner en Politique, tantqu’on a été étourdi par les résistances ; maisl’autorité Royale jouît maintenant d’une opi-nion légitime & naturelle chez tons les hom-me$; rienn’est plus solide que fe force, rien
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