( 2 ± )
dit : Ne laissons fubjìfîer aucune magifra-ture héréditaire. Quand une nation fera par-venue au but que l'Ang‘eterre doit aujour-d'hui se proposer, qui empêchera qu a l'exem-ple des anciens Romains , elle ne supprimemême jusqu au nom de roi? Voye{ ce qui Jepasse sous nos yeux. Un toi de Suede gémitde fa condition , & Je croît le plus malheureuxdes hommes, parce qu'il nef pas aufp puis-sant qu un roi d'Angleterre. Celui - ci pensequ'on lui a fait une injuf ice criante , de nepas le laifer defpotiser comme un roi deFrance, qui imagine à Jbn tour qu'il n'y ade vraiment grand , de vraimant puissant,qu!un roi de Maroc , qui n'a qu'à vouloir pourêtre obéi ; & qui , sans craindre une révolte,
du grand escalier de Versailles. M. de Villedeuilsecretaire d’Etat , lui en fit défendre la vente;deux jours après il le reproduisit avec l’autori-sation d un ministre, dont malheureusement lavolonté n’étoit que trop prépondérante, au mo-ment où les Etats - Généraux s’assemblerent.primò prudentes , dein vulgum , diutijjimè pro-vindasfefdlit. (Taxite).