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autorité dans laquelle il trouveroit lesmoyens de rendre ses sujets heureux.
Mais si , comme tout l’annonce , unepolitique plus respectable & plus sage voiequ’enfin il est temps de mettre un termeLux malheurs de la France, il n’est qu’unmoyen d’y réussir : c’est que la force, qu’oneût employé à faire recevoir une nou-velle constitution aux Français , serve àleur prescrire de se replacer où chacund eux se trouvoit avant la révolution.Une telle proposition fera peut-être tom-ber des mains l’écrit qui la renferme.
L’embarras de débrouiller un vraichaos se présente trop naturellement r hl’esprit, pour qu’au premier instant cetteidée ne soit pas regardée comme gigan-tesque & ridicule. Mais avec un peu deréflexion , elle paroîtra moins extraordi-naire : on fe rappellera qu’elle n’est pasnouvelle, que des ministres très-éclairésla conçurent, & qu’elle servit de base auxplus importuns articles du traité de Muns-ter & d’Osnabriick.
Oui, l’idée d’une année normale fut