( §7 )
tnent favorable à sopprimé, quarid cerseut même été que par esprit de contra-diction , & par le désir de faire la satyrede ('administration de son prédécesseur.Enfin les abus d’autorité exercés par unindividu , ne font pas fans appel, commeceux qui dérivent d’un décret rendu àla majorité d’hommes ou achetés ou sé-duits par fart d’un insidieux orateur s I ).
( i ) M. Necker en parlant de l’accumulationdes pouvoirs dans l’Assemblée Nationale s'ex-prime ainsi: “Ah ! si l’on appelle libre un paysj, fous le joug absolu d’une telle puissance , íì3, l’on appelle libre un pays où la sûreté des pér-3, sonnes, le respect pour les propriétés , le main-33 tien de la tranquillité publique dépendent dutalent d’un orateur, & du moment qu’il a i’arc33 de choisir pour entraîner les suffrages ; si l’on„ appctle libre un pays où il n’existe aucune3, balance d’autoricé, où le pouvoir exécutif n’eít3, qu’un vain nom, où ses droits ne font plus„ qu’une supposition , où l’opinion des sages n’a„ plus de crédit, où la religion n’a plus d’em-j, pire, où les mœurs même réimposent aucune„ loi 3 si l’on appelle libre un gouvernement
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