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lions dffiommes , ne conviendroit pasïRc-me à une foible peuplade , comme larépublique de S. Marin.
Supposons cependant que cette; cons-titution provoquée par l'orgueil, la dé-raison & la cupidité pût .renaître & s'éta-blir ; voyous li les résultats ne devroieni»pas être absolument opposés à ceux queLes partisans s’en promettoient. La démo-eratie déclara une guerre à mort à l'aris-tocratie qui n’existoit pas. On voit plusque jamais nue ce n’étoit qu’un sobri-quet donné , comme autrefois on voulutdistinguer les Guelpbes & les Gibelins,puisque n ce moment tout lio.mme quiu'est pas jans - culotte, est aristocrate.
.Mais admettons qu’on put faire allertni instant le gouvernement constitution-nel des armées 17891,90 & pi ; que mémoen en corrigeant les plus insoutenables dé-fauts , en donnant au pouvoir exécutifì’autorité suffisante pour f exercice desloix, on retrouvât le squelette , l’appa-rencc d’une administration ; qu’arrive-,tait- il alors ? Auffi-tôt que ,, jans nulla