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être dijsous ( i ). La constitution Françaiseannulle toute distinction ; il n’est pas depays au monde où les ordres soient plusséparés qu’en Angleterre , en Ecosse &en Irlande. Les seigneurs d’Ëcosse ont desdroits qui approchent de ceux de la sou-veraineté ; il y a une distance, énormeentre les Pairs des trois royaumes & lanoblesse non titrée.
La constitution de 1791 a réduit leclergé qui a juré ses décrets, à des gagestrès - précaires ; le clergé d’Angleterre &d’Irlande possede des propriétés, des re-venus propres à soutenir sa grande exis-tence , & son influence dans le gouverne-ment. Combien ces richesses & celles desPairs , combien la primatie héréditaire deceux-ci ne prêtent-elle pas à la jalousiede tout le reste des citoyens ! Combienne s’est-on pas déjà plaint des vices, vraisou supposés dans la représentation parle-mentaire ! Bien des gens se rappellent ce êterrible bon mot de Walpole , lorsqu’il sevanta d’avoir dans son porte - feuille , le
si) Art. V, chapa.