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pòùvoit se persuader qu’ils arrivassent à
ìeurs fins. On rioit, en 179O, de la ridi-cule motion tendant à faire quitter au roile nom de Bourbon , pour lui donnercelui de Louis Capet. Quelques mois au-paravant, on méprisoit le passage d’unjournal autorisé par i’Assemblée Natio-nale , où sauteur dit : Tout prince étran-ger qui vient se mêler des affaires domefìiquesdé une nation , ne mérite- 1 -il pas la mort? Neviole t-il pas le droit des gens ? N’attaque-t-il pas la vie , la liberté de chaque individuqui compose cette nation ? Et chacun de ces’individus n est il pas fondé à lui rendre guerrepour guerre, & à le repousser , soit à force ou-verte avec toute la nation , ou seul par ruse &par adresse ?
Qu’arriva t-il ? On ne tarda pas à ap-prendre la mort de deux têtes couron-nées ( 1 ) ; depuis , se forma la légion des
( x ) Anckarstrom, le meurtrier de Gustave III >avoit dans ses papiers trois lettres très - signi-fiantes, du club des jacobins. Carra dit dansune feuille publique, en mars 1792, que l’em*
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