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jusqu'à ce qu’une soldatesque mutinéepar un autre ambitieux, arrachât à l’usur-pateur l’autorité & la vie. Galba régnoitencore , lorsqu’un bas-officicr & un soldatproclamèrent Othon.
Ainsi tous les souverains du monde pours’être laissé détourner par de lâches con-seils du plus majeur de leurs intérêts, severroient bientôt persécutés de toutes lesmaniérés par les sectes des philosophesnivelleurs. Bientôt ces princes connoi-troient jusques dans l’intérieur de leur pa-lais , jusques dans l’apparent calme de leursnuits , toutes les inquiétudes , tous cesnoirs soucis qui firent payer si cher àCromwel, f affreux plaisir d'avoir dégradéla royauté.
Ah ! cessons de craindre qu’il y ait ence moment un seul ministre, un seulconseiller assez dépourvu de raison , pouroser proposer à son maître d’abandonnerune cause que , dès la fin de 1789 ,George III déclara être celle de tous lesrois.
II n’en est pas un en ce moment, que