204 LETTRES JUIVES,Lettre XIIX.
Tu vois, mon eher Brito, que les Cour-tisanes de Rome ne remuent pas des pa-reils Ressorts. Le Mal, qu’elles font tou-tes ensemble, ne fauroit être égalé auxEclats, & aux Voleries , d’une feule Fillede l’Opéra de ce Raïs. Heureux ceuxqui fuient avec foin la Connoissance deces pernicieuses Enchanteresses, & dontles Mœurs pures ne font pas fouillées parleur Commerce.
Porte-toi bien, mon cher Brito; & écrimoi, 11 tu resteras encor long-tems à Rome.
De Paris , ce - - -
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