290 LETTRES JUIVES, Lettre L VI.
„Gradot *, vous fériés fort heureux de„donncr vos Ouvrages au Prix qu’on vous„en offriroit. Encor êtes-vous tris hcu-„reux, Monsieur Vers-fadet, répliqua l’Ab-„bé, d’avoir Crédit chés Cìradot. II y a„quinze jours que je n’ai plus le même„Bonheur. Sa Femme me présenta un„Compte de deux mille neuf cent trente„deux Taises de Cassé. Ne pouvant les„païer, elle n’a plus voulu continuer à„m’en donner à Crédit. Comment, Mou-illeur! dit le Chevalier de Maisin , vous„devez deux mille neuf cent trente deux„Taíses de Cassé ? Ouï, répondit l’Au-tour. Je n’ai rien donné au Caffétier de-puis neuf Ans : 6c, à une Taise par Jour,„c’eíl-là un Compte fort éxact, eu égard„aux bissextiles. Je comptois lui païer les„trois premieres Armées de l’Argent que„je tirerais d’un Manuscrit. Comme je„n’en ai pas reçu la Moitié de la Somme„que j’eíperois, je n’ai pu le satisfaire. Mais,„je crois, Monsieur, Vers-fadet, continua„1’Auteur,que vous devez autant que moi :„car, nous avons été reçus Membres du„Parnaísc en même Tems , 6c installez
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* CafFétier, qui demeure auprès du Pont-neuf ditcôté dc la Rue St. Honoré, cités qui s!aísemhlenttticu iks Auteurs.