316 LETTRES JUIVES, Lettre LViri.
/o, de T hou , Rapm-Thoiras^ sont encor éloi-gnés de la Perfection, qui régné dans lesMorceaux qui nous restent de Sallufle , <kde Tacite ; à ils font audelíbus de Tite-Live & de Xéuopbo?p quelque petit que soitl’Ouvrage de ce dernier.
Les Beautez du Tajf^áo. Milton, de Vol-taire^ n’égalent pointceiles èxHomere <5t deVirgile. Ce n’cst pas que les Poèmes an-ciens n’aient clés Défauts, ainsi que les mo-dernes : ma'.s, le Bon,le Sublime, & le Mer- fveilleux,dont-ils font remplis, font qu’on |apperçoit peu certaines Fautes, ou du moinsqu’on les pardonne aisément. Le Paflorf do cl u Guarini , les E^logites de Fontenelle,quelques-unes de celles de Segrais , fontpeut-ètre préférables aux Oeuvres de Théo- fdite: mais, elles ont dans celles de Vir - >
gile des Rivales, c]ui les balancent, & les :effacent peur erre. ?
í .es Tragédies de Sophocle &. d’ Euripide , \
ont de grandes Beautez : mais, pour qui- Iconque n’cst point idolâtre de l’Antiquité, 1elles n’ont, m auranr de Brillant, ni autant |deCharmes,de Douceurs,&deSublime en |même tems,que celles de Corneille ôc de Ra- ;cine. II est mòmedes Poètes François,qui!i approchent c;ne de loin de ces deux illu-stres Modernes, qui cependant peuvent ba-
lancer