Il íalioit le consentement de la mere de Basile,-son pere le chargea de sobtenir lui - même.',,Mon enfant, lui dit-il, tu sais combien je‘t’aime. Je fuis à présent dans cet âge où son-ne trouve plus de satisfaction que dans le bienqu’on peut procurer à son fils. Le tien, le tienseul inoccupé: je veux que tu sois content, Scgoûter avant de mourir le plaisir de voir tonbonheur assure. Tu es bien jeune encore,-mais-péut-on être trop tôt heureux? Je songeà te marier. C’eli Lucie, cette Lucie qui teplaît tant, quoique tu ne nt’en ayes pas parie,que je tai choisie pour épouse. Ses pareils te la-donneront volontiers; mais, par les plus ten-dres prières & les plus douces caresses, forceta mere à né pas s’opposer à un mariage qui teconvient; c’eíl avec peine quelle se rendra. Af-flige'e d’être la femme d-un villageois, quoiquetu ne sois qti’un villageois toi-même, peut-êtreelpeíe-t- elle encore,' par le crédit de la famil-le, s arracher a nn état le plus heureux de tous,quand on ell né pour y vivre. Reipecte ta me-r.e, chéris - la-, mais ne te laisse pas séduire parses discours orgueilleux. Mon fils, mon cherfils, iie songe"point à abandonner la vie de tesperes, c'est la vie "de la tranquillité, de sinno-
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