„Qni es-tu donc, pour mépriser les hom-„mcs! & qui t’eieve au-deíTus deux? Tes ser-„vices, ou tes vertus? Mais combien d’hom-„mes obícurs, plus vertueux que toi, plus la 1„borieux, plus utiles ? Ta‘naissance ? On la re*„specte : on salue en toi sombre de tes aucê-„tres ; mais est-ce à sombre à s’enorgueillir,,des hommages rendus au corps ? Tu aurois„lieu de te glorifier, si l'on donnoit ton nom„a tes aïeux, comme on donnoit au pere de.„Caton le nom de ce fils, la lumière de. Rome.„(Lie. off.) .Mais quel orgueil peut t’inipirer„un nom qui ne te doit rien, & que tu ne„dois qu’ati hasard? La naissuice excite lemu-,dation dans les grandes âmes, & l'orgueil„dans les petites. Ecoute des hommes qui,,pensaient noblement, & qui sçavoient ap-
,,precier les hommes. Point de Rois qui: „n'ayent eu pour aïeux des esclaves ; point,,d'esclaves qui n ayent en des Rois pouf\,aïeux. (Plat.) Personne n-ejl né pour notre„ gloire: ce qui sut avant nous nef point à,•>nous . (Se'nec.) Coniulte - toi, rentre en toi-„même: Nudum inspìce , animuní intuere-,■„qualis quantusquesit, alieno an suo magnus.7 ,(Idem),,.
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