PREFACE.
clles-mêmes font bonnes, & qui ne peu-vent C|iie rendre une Langue abondante.C’est a ces Meilleurs que je cède le plai-sir d’une pareille critique. Ils pourrontà leur gré exercer leur talent fur ce Li-vre , je leur en laiíîè la liberté, & je mé-prise trop leurs pointilleries pour m’enembarrasser : mais qu’ils se souviennentde ce que dit Horace (a) sur un sembla-ble sujet.
Ego , cur acquìrere paucaSi possunt , invìdeor ? cmn lingua Catonìs & EnniSermonem patrium ditaverit , £5? nova veruntNomina protulerit ?
,, Si je puis faire quelque acquisition„ en faveur de notre Langue, pourquoi„ le trouver mauvais ? Ennius & Ca-„ ton ne l’ont-ils pas enrichie de plu-„ sieurs mots qu’ils ont mis au jour?
LET-
(a) Horat. De Art. Po'à. vs. 5s. ô- fiq.