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Lettres sur les
de mariage, afin qu’elles n’en prétendissentpas cause d’ignorance. Vous m’avouerez quec étoit un peu pousser les choses à l’excès :car à quoi servent les Femmes dans les Ar-mées , sinon à les embarasser, & à énerverles Troupes ? J’approuve fort la coutume desFrançois , de ne permettre qu’à très peu deSoldats de se marier ; au-lieu qu’en Allemagneautant de Soldats , presqu’autant de Fem-mes. C’est-là le seul cas où l’on peut direque la Milice Françoise a l’avantage fur la MiliceAllemande. A cela près il n’y a aucune compa-raison à faire entr’elles. Vos Soldats íònt mieuxdisciplinés, & battront par conséquent lesFrançois à nombre égal, tant que ceux-ci ne se-ront ni mieux disciplinés, ni mieux exercésqu’ils le font.
La Cavalerie Allemande est toute cuirasséepar devant. Les Cuirassiers le font par de-vant & par derrière. La Cavalerie Françoisen’a souvent pas même de bustes ou de co-lets.
Dans la dernière guerre on s’étoit avisé devouloir faire prendre des cuirasses à la Gen-darmerie : mais ces Messieurs ne jugèrent
pas
monii attjpiciis admonetur , venìre p laborum perì-culorumque ficìam , idem ìn pace , idem m prœlìopajfaram, attptramque : hoc parafas equns , hoc da-ta arma denunciant : Jtc vivendum, Jkpereundam,Tacit. ubì supra.