de Hollande. izysoutenoicnt trois ou quatre bataillons,& ceux-ci étoient appuyés par plus detrente escadrons rangés en bataille furla droite de l’Eglife , dans un ter-rein plus découvert.
Avant que d’arriver à la chaussée ,on trouva les bayes les plus prochesdu chemin , bordées de Dragons desEnnemis ; les détachemens d’Infan-terie , & les Dragons de Tilladet lesen chaílerent. Le Prince fit entreralors fur la chaussée ces mêmes Dra-gons , & ordonna aux autres déta-chemens de fe jetter dans les prai-ries , & de chercher des passages àdroite ou à gauche, en éloignant par lefeules Alliez, des bayes dont ils fec ouvraient ; pour lui il fe mit à latête des Gardes du Corps , & suivitles Dragons qui filoient le long dupavé de la chaussée.
Les Confédérez firent en cet en-droit ce qu’ils purent, pour arrêtercette premiere audace ; le péril qu’oncourut en ce moment fut assés grandpour ôter l’envie d’aller plus loin àtout autre qu’à celui qui l’entrepre-noit ; mais ce premier danger ne fitqil’animer le Prince , de forte que
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