b e H o 11 A n d á.' iSjqu’ils se determinoient de tenter lesort d’une bataille. Cependant com-me ils se resserroient beaucoup & qu’-en abandonnant les passages de la ri-vière d’Ill, ils laisseient le chemin li-bre aux François d’aller & de venirà Brisac , il nc fut plus difficile deprévoir où se porteroit leur derniererésolution.
S’il ne m’est pas permis en écri-vant ceci, d’assìrer qu’il parut dès-lors que le Vicomte de Turenne sa-voir prévu ; au moins ne me séracSr-il pas défendu de croire que fa con-fiance à Rapprocher du Camp des Al-lemands , ne pouvoit venir que d’u-ne connoissance parfaite de ce qui de-voir arriver?
Dès le moment que les Confédé-ré/ eurent pris le parti de se retirervers Colmar , ils rapcllerent les Trou-pes dont ils avoient comme investiBrisac , £c laissèrent la liberté de jet-ter des rafraîchissemcns dans cettePlace ; mais le Vicomte de Turenneavoir de plus grandes vûës , & nedoutant plus que ce poste nc fût ensùretc , il ne songea qu’aux moyensde faire réussir son principal projet
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