D'î HoiiaKee. léï 1raine, & s’aprochantdu pont, bazar-der quelques hommes pour un des-sein dont il leur devoit revenir tantd’avantage '; d’ailieurs si en se répamdant dans la haute .Alsace , ils se fus-sent rendus maîtres de Befort, ils eussent ensuite pû s’élargir dans la Fran*úhe-Comté', où ils étoient souhaités^ou entrer en plus grand nombre dans *la Lorraine , où ils étoient attendus -& d’-où il auroit été très-difficile deles déloger/
Quoiqu’il en soit, les Confédérezrepassèrent le Rhin ayee tout l’em-prcísement que j’ai rapporté ; maisn’étant point garant de leurs actions,ce n’est pas à moi de blâmer , ou de -justifter leur conduite.
Il est vrai que le Duc de Lorrai-ne se défendit de savoir a prouvée &ne voulut se retirer que quelques joursaprès les autres ; ou pour mieux fai-re valoir son opinion , ou pour faireapercevoir à quelques-uns des Alliezque son zele & son expérience mé-ritoient plus de crédit dans le parti;
En même tems que les Allemandsrepaísoient le pont de Strasbourg ,J& Vicomte-ds Turenne qui connois- :