D E H O I t A N D E, 275pu l étánt maîtres des deux bordsde l’Escaut , donner des jalousiesaux François des deux cotez de leurcirconvallation en même - rems, Scchoisir lequel des quartiers il leur se-roit plus avantageux d’attaquer.
Pour tenir cette route , il falûitnecessairement chasser l’Armée Fran-çoise du Camp de Sébourg , Sc ba-zarder une bataille ; l’autre cheminplus long Sc plus embarassé , enga-geoit les Confédérez, à aller passerPEscaut, entre Mortagne Sc Condé ;pour défiler ensuite au travers de»bois de St. Amant , bu de Vicoi-gne : cette route parut la plus sûre ,& ils résolurent de la suivre-, de ma-niéré que faisant marcher leur Ar-mée sur Platon Sc sur Peruvels, Scpoussant la tête de leurs Troupes versAth , Sc vers Tournay , ils laissèrentnon-íeulement douter de leur dessein,mais ils donnerent encore de î’in-quietude pour ces Places. Le Roiqui s’en aperçut donna ses deux com-pagnies de Mousquetaires , Sc quel-ques autres Regiméns au Maréchald’Humieres , qui passant à Morta-gne , gagnasse devant aux Alliez Sc
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