de Hollande. z 19deroicnt. H salut donc l’attaquer ,mais les Assiégez ne s’y défendirentqu’une nuit , & n’osercnt attendrel’effort de la batterie. Entre ce Fort& la perte Notre-Dame, il y avoitune grande redoute , pour afiûrer lacommunication du Fort & de la Vil-le ; les Espagnols qui la gardoientfirent aisés bonne mine au commen-cement , mais ils l’abandonnercnt lejour suivant } & se réduisirent à dé-fendre le corps de leurs fortifications.
Cette conduite des Assiégez éton-na d’abord tout le monde ; mais lasurprise ceíía dés qu’on sçut la foi-bleíse de la Garnison ; elle n’étoit eneffet que de onze ou douze censhommes de Troupes réglées , y com-prenant même le secours qui arrivala nuit qu’ils abandonnèrent le FortSt. François. Ce secours ne fut pasà la vérité nombreux , puisque dctrois cens hommes détachés dc laGarnison de St. Orner , il n’en en-tra qu’cnviron la moitié dans la Pla-ce assiégée.
Cependant le dessein de ce se-cours n’avoit pas cté mal concerté,& les Officiers & les Soldats dc ce
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