deHouande. 335Troupes d’Espagne , celles de Hol-lande que commandoit le Comte deValdeK. 11 ne pouvoir plus douteralors que les François rassemblanttoutes leurs forces ne se fussent dé-terminez à tenter le secours de laPlace assiégée. En effet dès que leMaréchal de Schombcrg , dont leCamp étoit à Brugele , eut des nou-velles certaines du jour qu’il pour-roit être joint par les Troupes qu’ilattendoit , il marcha pour se mettresur la chaussée de Tongres & fit ré-pandre le bruit qu’il prenoit la rou-te de Mastrich.
II étoit tems de hâter cette entre-prise , quelques-uns en desesperoientavec raison , car on sçavoit que laGarnison en étoit considérablementafsoiblie , que la meilleure partie desdehors étoient emportés , Lc que lecorps de la Place étoit fi ruiné qu’-il ne pareiísoit plus en état de défen-se. Sur ces apparences on ne crai-gnoit pas d’aísûrcr qu’il étoit impos-sible que les Assiégez s’empcchaslentde capituler, avant que l’Armée Fran-çoise fût à portée de tenter le se-cours.
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