» E H © L t A N d e; -llîjRablierc. Ils joignirent de si près les
■ onnemis qui fe retiroient, qu’ily en
■ cut plusieurs de tuez & quclqu’unsde prisonniers ■: ce n’est pas que cesfuyars ne revinssent à la charge deux ou"trois fois avec assez de résolution :mais ils furent toujours enfoncez , &cmenez battans jusqu’aux portes deMindon.
Les François perdirent pende mon-de , parmi lesquels furent St. Paul,avec trois ou quatre Officiers de sonDétachement. Le Marquis de Crequyfils du Général eut deux chevaux tuezfous lui, & se trouva à toutes lescharges qui se firent , montrantplus de fermeté & plus de valeur,qu’on n’en devoir attendre d’un hom-me dc son âge.
Les Allemans si mal menezallcrent palier le Veserdans Mindenpour rejoindre le reste de leurs Tron-pes,pendant quel'Armée Françoise quisuivoit leurs traces marquées par leursmorts & par leurs blesicz, arrivoitdans la Plaine à la víìé dc cette Ville.Le te ms qu’il fallut pour fe mettre enbataille ayant enfumé la plus gran-de partie du jour, le Maréchal fit
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