fi Voyage de Provence,derniere Ville que je repris la route déMarseille.
tej N Í- MONTELIMARctt appelIéAAw-
jti a it.~ t iliarn christine Inscription del’an 1198.laquelle n’eil autre chose qu’une exem-ption de droits 8c imposts accordée pardeux Seigneurs, qui en avoient alors laSouveraineté , Sc qui s’appdloient Ge-raìd Aymar Sc Lambert. Le premier é-toit Vicomte de Marseille, & 1 ’on trouveà Aix en Provence une carte écrite en1 bn 12.1;. contenant promesle de maria-ge entre Edeliarde fa fille, 8c Bertrand deBaux sieur de Meirargues. Montelimar aune forteresse presque négligée, Sc quiétoitpeut-être alors une des plus considé-rables places de ces petits Seigneurs. DeMonteìimarje vins à Orange.
OR AN- Cette Ville a des antiquitez bien re-
GE ‘ marquables , entre lesquelles íl y a unArc ae triomphe, qui méritéd'êtrecon-sidéré. Les Trophées qu'on y void gravezseront des monumens éternels de la vi-ctoire de Matins 2 c de Catulus fur lestimbres, dont il en demeura deux centmille si.tr la place, Sc quatre-vingt milleprisonniers, félon qu’E.utrope en con-vient. Il n’y a point à Rome d'arc dctriomphe de cette grandeur, ni même sisuperbe > car on void dans celui-cy unnombre de Roys captifs, & des armes dedìfferentes Nations entassées les unes furles autres. Peut-être qu’a Rome on cr ai-