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que ce Prince couchoit avec 1a femmed’Aerfens, & que le mari en demeuraitcontent, à cause du grand profit qu’il entiroir. Ce commerce fut le commence-ment de sa fortune. Le même Auhery ditqu’il laiífa cent mille livres de rente à sonfils apellé de Sommerdic.
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A i t z m a , Agent des Villes Hanfca-tiques à la Haye, a été un des plus habileshommes du siecle passé , témoin les excel-leras Ouvrages de Politique qu’il nous alaissez. C’est dommage qu’avee tant d’ef-prit il n’ait jamais peû fe fixer au choixd’aucune Religion. Chacun vouloir l’at-tirer à la sienne , mais jamais personne n'ya réussi. Un jour, son Hôtesse à laHaye lui disant qu’il étoit venu plusieursMinistres Lutériens, Calvinistes, Angli-cans, Arminiens, & Gomaristes, qui té-moignaient tous un grand désir de conver-ser avec lui. „ Madame, répondit-ìl , je„ vous prie de dire à ces Meilleurs, qu’il„ est inutile de venir pour le sujet qui les„ ameine, parceque je suis résolu de mou-„ rir incognito.
VAL-