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Le Marquis DU BELLAY.
Un jour, le Marquis du Bellay (Char-les) étant chez la Princesse d’Epinoy, ceteDame, qui vouloir fane la Princesse, dîtà son fils : Monsieur, donnez vôtre mainà baiser.à M. le Marquis. Cet "usantpre-íènta íâ main, 8r le Marquis lui donna u-ne chiquenaude, qui le fit pleurer: maisla mère en pleura bien plus amèrement dansle cœur, voyant que lâ vanité lui avoir a-tiré cet afront.
BEL LIEVRE
Chancelier de France.
Après qu’on lui etìt ôté les Seaux pourles donnera M.de Sillery , “ Monsieur,( dit-il d M. de Bajfompierre qui le vintvoir a sírrtenay') „ vous voyez un hom-„ me, qui s’en va chercher une sépulture„ à Paris. J’ai íérvi les Rois tant que j’aí„ pû le faire, & quand ils ont veû que je„ n’en étois plus capable, ils m’ont envoyé„ reposer & donner ordre âu salut de mon„ ame, à quoi leurs afaires m’avoient em-„ pêché de penser. Un Chancelier sans„ seaux est un Apotiquaire sans sucre,
‘ Journal de Bajfompierre. Nicolas Pafquier,fils d'Etienne , parle ainsi des Gardes desSeaux dans une de ses Lettres. „ II n’y s„ Garde des seaux qui n’ak fait un visR 5 r? aau-