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„ la France & l’Espagne : qui est un hon-„ neur que d’autres des plus grandes Puis-,, sances de l’Europe pourroient désirer &„ ne pas obtenir. J’ay eû l’ordre , non„ de vous convier de faire agréer cete mé-„ diation aux Espagnols, mais seulement„ de savoir de Vos Seigneuries en quel„ état vous avez mis cete asaire deíîrée„ de vous & proposée depuis huit mois„ par M. Boréel vôtre Ambassadeur. Je„ vous avois dit, Messieurs, que si Ta-,, faire étoit avancée, & qu’il y restât peu,, de chose à faire, nommant des Com-„ missaires, nous chercherions ensemble,, les expédieras de la terminer, [’ai crû„ que ì’absence de M. T Ambassadeur„ d'Espagne étoit cause, que je n’avois„ pas encore eû vôtre réponse : mais y„ ayant quelques jours qu’il est revenu de,, Bruxelles, trouvez bon , Messieurs,„ que dans la quantité d'afairtzs qui ocu-,, pent Vos Seigneuries présentement, je„ vous fasse souvenir de résoudre ce que3, vous avez à me dire de celle-ci, afin„ que sur vôtre réponse nous ayons à dif-„ poser les nôtres.
,j Au reste , Messieurs , où mon Mi-„ nistére & les offices au nom de leurs„ Majestez vous pourroient être utiles,» j'ai commandement de les employer.
„ Vous