Ro HAN, T AN C RE DE. 4IId’engager l’Evêque à prouver cequ’il avoiravancé ; qu’il y a des points d’histoirequ’il ne faut jamais éclaircir ; & des secretsde famille , dont le public ne doit jamaisêtre instruit. L’Evêque prétendoit, quele nom de Messieurs de Sully étoit deBetun , & qu'ils y avoient ajouté un e,pour s’enter dans l’ancienne Maison deBethune de Flandre. Quoi qu’il en soit,la Maison de Betun d’Ecosse , de laquelleétoient le Cardinal Archevêque de Saint-André, & l’Archevêque deGlafco, Am-bassadeur de la Reine Marie Smart enFrance, où il mourut en r600. ou r601.est reconnue par Messieurs de Sully & deCharost pour une branche de leur Mai-son.
Le même Duc ayant reproché par labouche de son Avocat au même Evêque »qu’il étoit fils de Notaire ; l’Avocat deMonsieur d'Orléans répondit, qu’il étoitvrai qu’ilyavoit eû quatre Notaires dans laFamille des Denetz ; mais que c’étoit dansleurs minutes qu'on avoir trouvé queMonsieur de Rosny , premier Duc deSully , étoit petit-fils d’un homme , quiauroit tenu à honneur de s’allier avec lesDenetz.
En r 64s. Marguerite de Bethune,Duchesse douairière de Rohan, n’aïantS 2 pû