Rohan. Tancrede. 41sCes deux mariages, auxquels la Du-chesse douairière de Rohan avoir aspirépour sa fille, étoient les deux éguillons quila piquoient au vif contre le mari que fafille avoir choisi par amourette, après avoirété recherchée par deux Princes , l’un dela Maison Royale de France ; & l’autre*de la Maiíòn Electorale de Saxe, &l’un des plus grans Capitaines de for»siecle.
Un homme d’esprit apliqua bien à pro-pos au mariage de Marguerite héritière deRohan avec Henri Chabot ce vers d’O-vide.
Définit ìn pifiem mnlier formofit fìtperne .*par allusion aux trois chabots que le mariportoit dans ses armoiries. Le chabot estun poisson de rivière , qui a une grosseteste : d’où il est apellé en latin, Capito.
La Maison de Rohan ne sait pas peut-être une obligation assez essentielle qu’ellea à la Dame de Pangeac , Dame-d’hon-neur de Caterine de France, sœur-uniqued’Henri IV. qui fut depuis Duchesse deBar. Car ce fut cete Dame , qui dit unjour â Caterine : „ Madame , je m’é-„ tonne que vous ne fassiez pas plus d’hon-„ neur à Mesdemoiselles de Rohan , qui„ font vos plus proches parentes, & quivous font la cour avec tant d’amour &S 4 » de