Bourgogne. Lorraine, jrj
lui donna un souflet : d’oû naquit la Li-gue , que l’on apelloit la folle guerre. Voi-ci ce que TAnonyme en dit r „ Ce dé-,, menti, à ce qu’on raconte , avoir été„ donné dans un tripot des Halles de Pa-ir ris, fur le jugement que ladite Dame de,, Beaujeu avoir fait d’un coup d’eteuf : &
„ fut icelui vangé fur le champ par un„ souflet, que le Duc René donna au,, Duc d’Orléans, qui dès Ion n’cpargna.,» aucun moyen pour en tirer fa raison >
„ jusqu’â ce qu’il devint Roi. Car com-„ me quelques siens favoris lui en rafrai-„ chiífoient la mémoire , pour l’induire à,, s’en refleurir, il leur répondit gravement»
„ qu’il n’apartenoit à un Duc d’Orleans,
,» qu’un Roy de France vangeât ses in-» jures.
Le même Historien dit, que le Ducd’Orleans étant parvenu à la Couronne, léDuc René fe trouva à son sacre , 8t y ser-vit de Pair de France pour le Duc deNormandie. Ce cas est encore très-singu-lier , & montre bien la générosité de LouisXII. qui fit le plus grand honneur » qu’ilpût jamais faire comme Roi de France , àun petit Duc , son Vassal , dont il avoifcreceû le plus grand afront que pût jamaisrecevoir un Prince de son rang.
Confines parlant de l’avenement deY S Leu»