D u Gvesciin. 555fille de René, Marquis de Vardes) nonmodo Brijìacum expetere sbi, cui prœfeEla ef-fet ; se d & prœdia, qm R ex m Alsatìa pojji -det omnia. . . Ita miflier nihd nijì tngem et-nimo -volvere filita , fibi Jpeciem principatasaliqmm in hac ab Ada remota regione fingc-bat. La Barde.
[La Maréchale de Guebriant, dit Wic-quefort, a été la première Dame, & la seu-le, fi je ne me trompe, qui ait eû de sonchef la qualité d’Ambassadrice , & ellepouiToit bien être la dernière.^ L'un &
1’autre est bien glorieux à cete Dame, quiétoit assurément une des plus habiles som-mes de son fieck. Ce qu’elle fit en Polo-gne*, où elle conduisis la Rèine Marj^- , ^Lotisse de Mantoue , en est ùne preuve >645.authentique. Car à son arrivée à Varsovie, «où elle croyoit n’avoir autre chose à saíré,qu’à métré la Reine an lit avec VÍadislas",son mari ; elle trouva ce Roi si prévenude certains bruits qui couraient, & si en-venimé parles letres du Marquis de Bors-daufin, fils-aîné de la fameuse Marquise deSablé ; qu’il vouloir à toute force ren-voyer sa femme en France. Une aíaire deplaisir en devint une d’Etat : les charmesde la Reine, qui étoit alors la plus bellePrincesse de V Europe , ne servoient qu’àaugmenter les soupçons d u Roi. Ce quiAa a k