'*2, C A M P O B A s s o.
soit en France que sous son trre de Com-te de Campobajfo , ou d t Campobache, com-me dit toûjours Comines. Le Duc deBourgogne, dit-il, avoir devant Nuz laplus belle Armée qu’il eut jamais, & spé-cialement pour gens de cheval : car il avoirretiré quelque mille hommes d’armes Ita-liens, dont étoient Chefs un apelìé le Com-te de Campobache du Royaume de Na-ples, partisan de la Maison d’Anjou, hom-me de très-mauvaise soi : Jaques Galeot,aussi de Naples, très-hcmme de bien &c.-Et dans un autre endroit : Le Comte deCampobache étoit fans terre : car à causedes guerres, que la Maison d’Anjou avoirmenées en ce Royaume de Naples , de la-quelle ií étoit serviteur , il en étoit banni,& avoir perdu sa terre, & toujours s’étoittenu en Provence , ou en Lorraine , avecle Roy René de Sicile , ou avec le DucNicolas , après la mort duquel le Duc deBourgogne avoir recueilli plusieurs de sesserviteurs, & par espécial ee Comte , &plusieurs autres. Ledit Comte paflant parLion s’acointa d’un Médecin , apellé Mar-tre Simon de Pavie , par lequel il fit offrirau Roy ( Louis onze ) de lui bailler leDuc de Bourgogne entre ses mains, oude le tuer, moyennant certaines choses qu’ildemandoit. Paul Jove en dit la cause dans