C h o ï s t. 8 ;
pas mettre un Prince Catolique, qui sepourroit joindre au Pape, & aux autresPrinces Catoliques : ce qu’il ne craignoitpas d*un Protestant. Pour lors vivoith Patriarche Cyrille , avec lequel Mr. dîRohan avoir de grandes correspondances,tant pour ce dessein que pour les instruc-tions de la Religion , íâ Confession de Fcâse trouvant pareille à celle de Geneve.Mais ce deflèin fut rompu par la mort duPatriarche, & par d’autres accidens qui arri-vèrent. Ce récit, à mon avis, a toutl’air d’une fable ; & l’Avocat qui plai-doit contre cete Dame, le croyois bienainsi. On dit ( ce font ses paroles ) queMonsieur de Rohan a caché son fils par lacrainte de le perdre ; qu’il n’avoit pointtrouvé de feureté que dans Venise ; qu’ìiavoir même résolu de vendre tout son bienen France, pour acheter le Royaume deChipre ; & néanmoins il n’a pas voulu ,que Madame fa femme acouchât dans Ve-nise , mais dans Paris, de peur que l’enfantne tombât entre les mains de ses ennemis»Voyez l'Article Bethme-.
C H O I S Y.
L’Abbé dé Choisy , de l'AcadémieFrançoise , a dédié sa Traduction de
D 7 tatim